21-01-2012 - Paksé, LaosDe Paksé au plateau des Bolovens.

2 km 1075 km

Remarque du jour

Un, deux, .... , dix. : Nung, song, sam, sii, haa, hok, tèt, pèt, kao, sip.

Cela les fait beaucoup sourire lorsqu'on parle leur langue et notamment lorsqu'on annonce le score d'une partie de pétanque en Lao. Ce dialecte est plutot simple car ils parlent clairement, lentement et "l'accent" est bien moins fort que le cambodgien ou le vietnamien; en revenant on prend option "Lao".

A l'office de tourisme de Paksé, tu es accueillis chaleureusement, tu poses les questions, tu réponds toi même à tes questions, le Monsieur confirme, tu remercies beaucoup le Monsieur et le monsieur dit "de rien" avec un grand sourire. Ah des fois on est pas aidé, mais avec le sourire on prend tout bien!!!

Notre tuk tuk de Vientiane est un vrai pilote, heureusement car Hélène allait devenir chèvre.

Après plus de 1000Km et 24h de bus dont 12 de nuit en couchette (heureusement), après avoir mangé deux plats de riz secs, traversé les montagnes du Laos et ses petits villages, les environs de Vang Vieng et ses gros rochers du style de ceux d'Halong, la capitale, nous voilà arrivés sain et sauf dans le sud du Laos.
Nous sommes à Paksé (comme nous), une ville de 70 000 habitants, très tranquille, dans la province de Champassak, la plus au sud des 17 provinces, à deux pas du Cambodge et de la Thailande.
Il fait aisément 35 degrés et nous nous apprêtons pour trois jours de motorbike à travers le plateau des Bolovens, à la recherche d'eau et de graines de café... .

A dire qu'en France on se plaint parfois pour deux ou trois heures de route, ce ne sera plus notre cas. Bizarrement ici cela passe tout seul même si le bus s'arrête régulièrement et qu'il roule à une allure de 30 à 50km/h!

Petite anecdote avant la sieste Laosienne : à 10 minutes près nous loupions le second bus (Vientiane-Paksé), ouf! Et le pompom : nous avons à peine eu le temps de nous installer sur notre matelas à l'étage du bus qu'une dame japonnaise me (nico) demande pourquoi mes deux chaussettes ne sont pas identiques, j'lui ai répondu qu'en France tout le monde portait des chaussettes dépareillées mais dix minutes plus tard elle les regardait toujours l'air de dire cela doit avoir une signification, il vient peut être d'une ethnie lointaine; et oui je suis un martien...

La suite très bientot sur Arte (Arte Laos, j'sais pas si vous l'avez avec Free...).

Bon vent!

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